02 juillet 2009
C'est une note...
Enfin, Olivier est de nouveau lisible, moi j'avais le logo vert twister en antipathie car il me semblait que c'était dès son apparition que les choses se gâtaient. Je dois avouer que le langage technique m'échappe mais j'aime bien cette visite sur"bloguer ou ne pas bloguer" ...
Pendant ce temps, Mary nous parle d'un visiteur au regard dur, Ciorane part en vacances mais après réparation de sa panne, a pris le temps de ne pas rompre le lien, Lomi regarde la tv, Enriqueta fait un voyage jusqu'en 2039, Céline croit pouvoir nous échapper. Pendant ce temps, voilà que Fishturn trempe ses yeux dans l'encre, que Mayeul&co nous offre de jolis effets d'yeux. Alors que Dany crochette pour un enfant, Catherine leur dédit des mots.
Un petit coucou aux bloggeurs que j'ai rencontré un dimanche, un blogo-pique-nique. Fauvette, le blog malin, Bailili, Jussara, et combien d'autres. C'était certes il y a deux ans, j'avais quelques soucis personnels à règler j'ai perdu pas mal de liens. J'ai réussi mon propre combat. J'ai gardé un bon souvenir de cette rencontre entre inconnus assis sur l'herbe d'un parc. Souvenir induit par Corinne, qui a créé ce blog, "Tout pour elles" de femme qui parle de femmes mais sans jamais oublier de laisser de la place aux hommes.
Voilà, c'était mon clin d'oeil à Olivier.
30 juin 2009
J'ai 20 ans!
Demain 1èr juillet, je fête mes 20 ans tous ronds de carrière. Le 1èr juillet 1989, je prenais mon premier poste d'infirmière dans un hôpital parisien.
En même temps je prenais mon envol hors du nid familial et quittais ma ville natale. J'avais le choix d'un service hospitalier parisien de bonne renommée, où j'aurais un tas de trucs à apprendre. Il y a 20 ans, j'avais la frousse parce que le lendemain, j'entrais dans un nouveau monde, que cette fois ci, ce n'était plus seulement un stage. Et si j'avais fait le mauvais choix. Et si mes autres demandes de recrutement qui revenaient positives avaient été de meilleurs choix. Quand on a 22 ans avec un diplôme tout neuf et que l'on quitte définitivement la bulle protectrice de l'enfance, que d'émotions!
Le premier jour fut stressant, acceuillie par une "générale" froide mais souriante et amusée, qui a pris note de tous les renseignements dont elle avait besoin pour constituer le dossier de sa recrue. Puis qui m'a dit "pour aujourd'hui, si vous n'avez pas amené de blouses on verra qui peut vous en prêter une, ensuite les autres vous expliquerons comment faire". J'avais emmené ma blouse d'élève au cas où. Elle a confié à une dame, qu'elle a oublié de me présenter sur le moment, la mission de me trouver un casier pour déposer mon vestiaire et me changer, puis de me montrer où j'allais débuter ma première journée. Elle n'était pas présentable, ce n'était qu'une faisant fonction.
C'est une tornade qui s'est déchaînée. Le secteur était lourd et il n'y avait qu'un seul infirmier pour faire face. Une patiente allait très, très, très mal, cela l'a accaparé. Alors que je ne savais même plus comment je m'appelais, il me fallait comprendre ce que j'avais à faire la dedans! Tout était écrit en abrégé et en initiale qui semblaient vouloir dire quelque chose! Dans mon école, on ne m'avait pas appris ce langage! Dans mon école provinciale, les dossiers infirmiers étaient très fournis et carrés. Là c'était... enfin j'étais dans un service de chirurgie cardiaque donc ce qu'ils avaient comme maladie devaient se passer du côté du coeur! L'autre infirmier ne cessait de s'excuser de ne pas avoir le temps et courait. J'ai réussi quand même à le plaquer deux seconde pour me dire au moins comment et où je trouvais quoi faire. On m'a envoyé une aide-soignante qui m'a montré où était les choses.
A ce moment, j'ai constaté que non seulement les gens écrivaient en abrégé mais qu'en plus ils parlaient... de la même façon! La plus marrante de mes incompréhensions restera dans ce "A P" sans cesse décliné dans toutes les phrases censées m'expliquer. L'aide-soignante s'échinait à m'expliquer un tas de truc. Moi j'en étais presque à me demander si elle faisait partie d'une secte car de son "A P" moi je le comprenais "à paix". J'ai bien fini par lui demander ce que voulait ce "A P". Elle m'a regardé comme si j'étais une extra terrestre, indignée et vexée. Pour un peu, elle aurait tourné le dos à cette espèce d'inconnue irrécupérable. Elle a eu pitié de moi. Et je ne risque pas d'oublier sa mine sévèrement désobligeante quand elle m'a expliqué que "A P" c'était là où je travaillais.
La provinciale que j'étais a compris! Mais je venais de passer trois ans d'école à rédiger proprement mes devoirs; dans ces écoles, il n'y avait pas d'option "langues étrangères" pourtant si évidentes et utiles. Ce fameux "A P" qui plus fidèle qu'un métronome rythmait presque toutes les phrases de cette femme voulait dire "Assistance Publique".
Moi, je croyais en bonne provinciale habituée à n'avoir qu'un hôpital général dans ma ville où j'avais étudié, avoir choisi un établissement précis.
Vous voyez que j'ai 20 ans! Parce ce jour là, j'ai du apprendre non seulement comment je m'appelais et qui j'étais, mais aussi à parler....
Il y a 20 ans, la journée s'est terminée. J'étais désespérée et je n'avais qu'une envie, celle de pleurer. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait! Abondamment.... Je me disais que ce serait trop difficile et que jamais je n'y arriverais...
20 ans plus tard... Dans ce service, j'y suis restée plus de 10 ans! J'ai appris à parler la même langue, j'ai appris mon métier, j'ai appris la vie, j'ai appris à me battre pour certaines choses mais pas pour tout, j'ai appris ce que voulait dire "A P", j'ai appris quantité de choses mais pas tout! L'image de ce premier jour est à l'image de ce qu'ont été les années qui ont suivies. Rudes et formateurs.
Je suis du genre sédentaire. Environ dix ans plus tard, quand j'ai pris fonction dans mon service actuelle, j'étais du genre Xéna la guerrière. Habituée à batailler ferme, je suis arrivée pleine d'idéaux et convaincue de quantité de choses.
Entre temps, mon cher "A P" avait changé, lui aussi. Les plus âgés partaient en retraite, les plus jeunes arrivaient avec toute la pensée des d'jeun's. Les réformes vont et viennent. Et si sur terre, il y a une population qui a espéré le plus de ce qui nous gouverne en ce moment, pour certains d'excellents amis, cela se traduit à l'évidence sur le terrain par la débandade. Débandade qui exacerbère quelques personnalités. En préparant, un déménagement pro, je pensais avoir incorporé la technique, je ne me suis jamais autant interesser à la psychologie humaine!
Le livre de cette dame, Anne-Marie David, s'intitulant "Les dessous cachés de l'hôpital" arrivent dans les librairie juste à propos pour me fêter un bon anniversaire professionnel. Elle, elle a commencé en novembre 1969. C'est une infirmière qui est devenue une de ces... le terme précis reste "surveillante générale" parce que ce titre de "cadre supérieur" c'est du pipeau, vu que nos cadres hospitaliers n'ont pas la reconnaissance des cadres d'ailleurs. Et compte tenu de ce que l'on fait de l'avis de ces cadres hospitaliers... Et compte tenu des cadres, qui émergent, qui ne connaissent pas grand chose de la réalité de terrain.... Mais qui ont la haine de je ne sais quoi comme moteur...... La place des soins n'est qu'une anecdote par rapport à leurs gros soucis....
S'il y a bien un regret que je n'ai pas, c'est bien celui la! Celui d'avoir opté pour un métier très formateur en quantité de choses.
Et ce livre est mon cadeau d'anniversaire. Il parle de chose concrète et de souvenir, alternés. Il parle de ce que j'ai connu à mi-temps( elle 1969, moi 1989) . Il parle de tout cet héritage de cet "A P". Il parle de ma nostagie. Il parle de cette hiérarchie avec qui on avait des papottages interessants. Nostalgie de ce temps où on se prenait le chou chaque jour mais où au final on allait tous dans le même sens et qu'on fêtait la réconciliation dès le prochain café-clope. Loin des ambitions personnelles. Proche de la réalité. Et si quelqu'uns et quelqu'unes allaient au bout de leur ambitions, on se réjouissait et on trinquait pour leur souhaiter la bonne chance.
Si le métier est formidable et mériterait d'être ré-évaluer, son environnement est extrémenent devenu délétère.
J'ai 20 ans et comme tous les vingtenaires, je résume ma pensée.
Amicalement.
PS. J'en ai connu des gens.... parfois ils sont eux aussi partis vivre leur ailleurs et parfois, ils ont eu l'audace de mourir un peu trop vite. Parfois le coup est rude.
Pourtant quoi qu'il arrive... la vie continue....
29 juin 2009
T'inquiète! Je surveille le rideau!
- Halte rideau! T'es pas autorisé à sortir! Aller hop tu rentres!
Plaisir!
27 juin 2009
Bon
Arrivée à la moitié de Suzanne! Je n'arrive pas à le lire d'une traite. C'est bien tentant de laisser tomber pour passer à un autre!
Prince V'lad!
On s'en jette un petit derrière le gosier? Sourire, manière un peu grivoise de parler de ce qui est souvent un symbôle de raffinement!
La recette est simple: on choisit le mélange qui correspond à son goût et la couleur de la tasse selon son humeur.
On tournicotte la cuillère juste parce que c'est marrant et que de toute façon, on ne peut s'en priver.
Partis!
Comme je suis d'astreinte, j'ai l'excuse toute trouvée pour ne rien faire d'autres que de lire de ci de là en écoutant la radio. La radio a tourné en boucle sur ses chansons à lui. N'étant pas fan, j'ai trouvé cela barbant. J'aimais bien juste quand une chanson passait à la radio mais décidément sans plus. C'est un artiste bien difficile à cerner, son image a beaucoup gâché son oeuvre. Difficile de le prendre en sympathie. Facile de le prendre en pitié. Quand on n'est pas fan, impossible de se pâmer. Il reste cette image d'enfant qui ne sait pas qui il est et encore moins ce qu'il est. Des fans diront que c'était un génie. Moi je dis que le prix d'un génie est quand même drôlement cher.
C'était lui l'idôle et il avait l'avantage de chanter. Et comme tout le monde, je me prends au jeu et je fais cette note. La dame qui est morte, je ne la connaissais que dans son rôle dans la série. Années 80, je suppose! Je la regardais beaucoup à l'époque, j'aimais bien. Charlie était énervant bien sûr, drôle de manières que ce gars. Elle, comparée à ses deux collègues, était une flamboyante, sourire et chevelure pour preuve. D'ailleurs ses cheveux m'agacent. Il y a déjà un bon moment de cela, j'avais eu l'occasion de revoir un épisode. Toujours étonnant de voir que le temps transforme les choses; j'avais trouvé cet épisode très ennuyant. Série phare de la manière de concevoir les femmes dans des rôles d'enquêtrices. On enquête mais on fait gaffe à ne pas érailler son rouge à ongle, de déranger sa mise en pli, on ricane quand Charlie parle. Série qui mettait en scène son époque. Peu de choses ont peut être changées au fond mais c'est moins mis en scène dans les séries modernes.
On les aime bien nos stars et on est bien désolé quand le spectacle s'arrête. Pour l'un, un arrêt cardiaque qui n'a rien de surprenant, forcément après toutes ses chirurgies et tous les produits qu'il a du probablement s'avaler pour ces occasions, à 50 ans, il devait avoir le coeur d'un homme de 80 ans! Pour l'autre, cela reste plus touchant de banalité car c'est une battante qui a été vaincue par un cancer.
Vaincus tous les deux, l'un face à ses propres démons, l'autre face à la maladie.
21 juin 2009
A tabl...eeeeuuuuu!
Bonne fête!
Aujourd'hui comme officiellement on fête l'été, les pères, et la musique!
J'associe les mères, les enfants, les grands-mères et les grands-pères, les frères et les soeurs, le nièces et les neveux, les amis, mon chat et les autres animaux auquels nous tenons...
S'il faut rénover comme il nous ai bassiné à longueur d'info et de JT, alors réformons et déclarons qu'une bonne fois pour toute il y aura deux grandes bamboches officielles. Celle consacrée aux fin d'année de décembre et celle d'été. Parce qu'en réalité, on n'a pas besoin d'une succession de dates pour célébrer ce que l'on aime célébrer sans date officielle, mais que malgré tout fêter c'est toujours bon à prendre. Au lieu d'avoir une succéssion de mini-fêtes, on aurait une belle période de préparation, de festoiement à l'image de ce que sont les fêtes de l'hiver!
Les fêtes de l'été, suivi du traditionnel éparpillement estival certes mais...
Bon sang d'une grenouille en bois!
Je suis une rebelle de l'apprentissage! Ma machine à coudre et moi n'arrivons toujours pas à nous entendre! J'ai tracé les contours au crayon de bois, j'ai mis sur ces cinq centimètres de tissu, au moins cent épingles! Je voulais faire ma fière et montrer qu'enfin je savais faire une belle couture!
Pppppfff! Nada!! Ma mère dirait probablement:
- C'est parce que tu ne tiens pas bien ton tissu!
Moi:
- Bah euh si! Je tenais le fil, je tenais le tissu.... je ne le tenais pas, j'étais carrément cramponnée!
Mon tissu je l'ai tenu, j'avais l'impression de suivre le chemin tracé, je m'étais mis en condition afin d'anticiper sur les courbes. Résultat: mes coutures vont là où elles veulent et viennent quand ça les chante! Bah peace&love, chacun fait ce qu'il veut, si ces coutures ne voulaient pas aller là où c'était tout tracé.... Mais bon c'est énervant, j'aimerais bien savoir faire des vêtements!!
Ah mais il faut que je vous raconte! Anecdote vêtement. Voilà j'avais acheté un pantalon dans une boutique qui faisait des promo. Pantalon bien coupé et bonnes finitions (je suis la fille d'une couturière, à défaut de savoir faire j'ai l'oeil un peu initié). Problème mes 1m57. Problème tous les vêtements en vente libre sont conçus pour les grandes gigues. Il me fallait donc faire un ourlet! Une fois épinglé, ça devait être gérable parce que il faut suivre une ligne droite! Certes me décidant au dernier moment de porter ce pantalon pour une soirée, j'avais cinq minutes au topchrono pour venir à bout de ces deux lignes droites. Je les ai fait ces ourlets! Droit, non! Le pantalon est marron, tellement concentrée que je ne m'étais pas aperçu que je cousais au fil rouge! Alors la! Pas de souci parce que pour la soirée j'avais opté pour une dominante rouge, donc j'avais... un ensemble! Et le pompon c'est que la machine a fait des coutures pleines de bouclettes! Dans les minutes qui me restaient pour être à l'heure, j'ai juste passé un coup de ciseau pour limiter le visuel des bouclettes. J'ai reçu des compliments sur ma mise, j'étais contente! Sans blague j'avais stressé quand même!
Hier en faisant les coutures de l'habit de poupée, je ne suis pas allée droit mais la machine n'a pas bouclé! Alors pourquoi elle l'a fait sur le pantalon!!
































